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SURPRISE LITTÉRAIRE POUR UNE AUTRE HISTOIRE DE L’AVIATION

UNE AUTRE HISTOIRE DE L'AVIATION couverture du livre

C’est par hasard que je viens de découvrir la bonne nouvelle. Une revue littéraire avait classé quatrième le livre Une autre histoire de l’aviation lors de la première édition de Les écrivains chez Gonzague Saint Bris. C’était le dimanche 27 août 2018. Cet évènement rassemblait des centaines de livres dont certains très connus. Cette bonne surprise vient du site https://www.consultingnewsline.com/ dont le rédacteur en chef est Bertrand Villeret. C’est un site qui rassemble de nombreux articles très intéressants avec des revues de presse et littéraires. Merci beaucoup pour ce coup de pouce!

Si le livre a généralement été plébiscité, il est quelquefois, rarement, honni par certains. C’est tant mieux car on ne peut pas plaire à tout le monde. Surtout que de nouveaux éléments tendent à confirmer plusieurs conjectures publiées dans ce livre. Notamment, celle qui suppose que Gustave Whitehead ( Gustav Weisskopf en allemand ) aurait bien volé avant les frères Wright. Bref, faire partie des quatre livres retenus dans un tel évènement littéraire rassemblant environ 150 auteurs, et non des moindres, est une belle surprise. Raison de plus pour l’offrir à Noël pour les passionnés d’histoire ou d’aviation: sur Amazon ou en dédicace. Ci-dessous l’article paru dans ConsultingNewsLine:

Les écrivains chez Gonzague Saint Bris 2018 La forêt des livres Une autre histoire de l'aviation de Toni Giacoia sélectionné quatrième par Consulting News Line ConsultingNewsLine Gustave Whitehead Gustav Weisskopf
À la fin de l’article, le livre Une autre histoire de l’aviation retenu dans la sélection 2018 – Cliquez sur la photo pour visiter ConsultingNewsLine
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FCL .055 – UNE PERFORMANCE ÉPOUSTOUFLANTE !

Félicitation au champion Géraud Niveau 6 OACI FCL 055 DGAC Orly écoute Anglais

Chronique d’un FCL .055 ordinaire

Géraud devait passer sa qualification de radiotéléphonie internationale depuis un moment. Il s’agit d’un examen professionnel qui est censé évaluer précisément le niveau d’anglais OACI des pilotes d’avions et hélicoptères. Comme il parle pratiquement comme un Américain, il n’a bénéficié que d’un coaching extrêmement court sur FCL ANGLAIS. Quelques conseils ont suffi. Il m’a ensuite appris qu’il avait décidé de s’inscrire à l’examen d’anglais OACI FCL .055 D IR de la DGAC à Paris-Orly. Il s’agit de la version IFR du tout premier examen qui comprend, en plus du test classique, un questionnaire à choix multiples sur des connaissances variées en aéronautique. Plus particulièrement dans l’aviation commerciale.

Examen FCL 055 de la DGAC à Orly – Mef!

J’ai prévenu Géraud que la partie ne serait pas si facile car le centre examen de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile) d’Orly tient une réputation de longue date. Leurs examens, disons plutôt les résultats, seraient plus difficiles à obtenir dans ce centre. Quelques uns parmi mes élèves, qui avaient obtenu de brillants résultats sur des exercices d’écoute particulièrement difficiles, sont ressortis du FCL .055 d’Orly avec niveau 4 et même un niveau 3 pour une pilote qui parlait anglais comme une Américaine native. Il suffit d’une seule compétence en échec pour un échec à l’examen, peu importe la moyenne générale. En l’occurence, ces élèves excellents en anglais échouaient régulièrement en écoute malgré un important travail majoritairement sur l’écoute justement! Dans un centre d’examen du Royaume-Uni, il n’est pas interdit de penser, d’après nos informations, que ces mêmes candidats auraient obtenu un niveau 6.

Des problèmes pour parler anglais? Adressez-vous à FCL ANGLAIS

Avec ce genre de test, il n’est pas du tout impossible qu’un pilote anglophone natif échoue au niveau 6 à Orly. Peut-être que cela est déjà arrivé car la DGAC ne valide pas tous les niveaux de tous les organismes européens. Bref, par contre, mes élèves ont toujours eu de très bons résultats à l’expression orale. À quelques exceptions près. C’est le point fort de FCL ANGLAIS. Je dois reconnaître que pour quelques rares sessions à Orly il y a aussi eu l’inverse. Des candidats que j’estimais à peine au niveau 4 OACI se sont retrouvés au niveau 5. C’est assez déconcertant parfois d’entendre des élèves de retour d’Orly dire que le test était très facile. Surtout lorsque ces mêmes candidats avaient obtenu des résultats très moyens lors de la formation. La plupart du temps, les personnes qui reviennent d’Orly disent que leurs tests sont difficiles.

Objectif revu à la baisse – Niveau 5 OACI

Bref, tout ce que Géraud souhaitait au minimum, c’était de décrocher un niveau 4 pour valider sa licence dans l’immédiat. Vu ses performances à l’entraînement, j’ai insisté pour qu’il coche la case candidat en anglais niveau 6 OACI. Géraud a préféré ne pas la cocher. Dès lors, je savais qu’il reviendrait avec un niveau 5 OACI maximum. Néanmoins, sachant que pour des raisons pratiques il s’était inscrit à Orly, je n’étais pas rassuré car je connais la réputation des jurys d’Orly. J’ai peu de chiffres mais je me souviens qu’en 2013 il n’y avait qu’une soixantaine de niveaux 6 en France, VFR et IFR. Il y a tout de même plus de 40 000 licenciés FFA en France. On peut imaginer le pourcentage.

Si tous les FCL .055 pouvaient se terminer ainsi

Le mercredi 13 novembre 2019, Géraud envoie un message. Il a réussi. De plus, il a accompli un exploit: FCL .055 anglais Niveau 6 OACI! Je saute au plafond. Quelques-un de mes stagiaires avaient réussi le niveau 6 OACI à Orly (en dix années de formation en anglais OACI, ça arrive tout de même.) Cela signifie que Géraud a d’abord réussi le QCM (mais il suffi d’obtenir 10/20), mais surtout qu’il a réussi à obtenir 18/20 dans chacune des six compétences langagières du FCL .055. Ce que Géraud a accompli ici est tout à fait exceptionnel. Il n’est pas anglophone natif et il a pourtant obtenu au test d’écoute un flamboyant 20/20. En clair, l’élève a dépassé le maître! Je suis comblé de joie car c’est la première fois que je vois un 20/20 au test d’écoute DGAC sur FCL ANGLAIS.

J’ai d’abord pensé que c’était tant mieux car je croyais qu’il était tombé sur une de ces rares sessions prétendument faciles. Or, en écoutant Géraud débriefer, je comprends qu’il n’a pas été gâté avec des situations inhabituelles qui changeaient de l’ordinaire, des expressions pas toujours évidentes y compris à l’écoute. Il faut dire que chaque extrait d’écoute de communication contrôleur et pilote arrive dans les écouteurs sans avoir eu connaissance du contexte préalable.

BRAVO AU CHAMPION du FCL .055 !

C’est un succès majeur pour FCL ANGLAIS. Cependant, car je dois être honnête, tout le mérite revient à Géraud. Non-natif, avec peu de préparation, la note maximum à l’écoute, il a décroché le Graal haut la main. Ce niveau de qualification prisé lui ouvre la voie des plus grandes compagnies aériennes. L’expérience de cet instructeur pilote, sa maîtrise de l’anglais, sa capacité de travail, et sa vitesse de réaction ont permis ce résultat éclatant. Je savais qu’il pouvait le faire. Ce qui m’a étonné c’est qu’il n’avait pas coché la case candidat niveau 6 OACI. Il m’a expliqué ensuite que le jury lui a spontanément accordé le niveau 6 car celui-ci était habilité. C’est bon à savoir.

On peut être anglophone non-natif et obtenir la note maximale au FCL .055. A partir du moment où votre performance correspond aux descripteurs holistiques de l’échelle de notation en langues de l’OACI, ce niveau peut vous être accordé. Bravo Géraud, tu m’as fait très plaisir. FÉLICITATIONS! 🙂

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